Coopération sur les minerais stratégiques : Kamerhe appelle l’UE à sanctionner et reconsidérer son accord avec le Rwanda

Le président de l’Assemblée nationale s’interroge sur la sincérité de la communauté internationale en général et de l’Union européenne en particulier vis-à-vis de la République démocratique du Congo quant à la guerre d’agression lui imposée par le Rwanda.
Il l’a dit au cours de son discours introductif à l’ouverture de la session extraordinaire ouverte ce mardi 4 février sur demande du président Tshisekedi.
Vital Kamerhe estime que l’Union européenne aurait dû, en dépit de sanctionner l’agresseur, reconsidérer son accord pour les minerais stratégiques avec le Rwanda qui ne détient, affirme-t-il, aucun gisement minier.
Et aussi pour décourager l’entreprise belliqueuse de nos voisins, le Rwanda et l’Ouganda, et leurs soutiens.
À titre d’exemple, au moment où Goma est sous occupation, ne devrions-nous pas nous attendre à ce que l’Union européenne reconsidère sa coopération sur des minerais stratégiques avec nos agresseurs ?», s’est-il interrogé.

Meschack Elia rejoint le FC Nantes en France

L’ailier congolais des Young Boys Meschack Elia va s’engager avec le FC Nantes sous forme de prêt avec option d’achat à 3 millions d’euros, rapporte L’Equipe.
Comme attendu, Meschack Elia (sous contrat jusqu’en 2026) portera le maillot des Canaris.
« En toute fin de mercato, le FC Nantes, les Young Boys de Berne et Elia Meschack sont parvenus à un accord pour l’arrivée de l’attaquant congolais en prêt avec option d’achat pour les six prochains mois», indique le site officiel nantais.
Né le 6 août 1997 à Kinshasa en République démocratique du Congo, Meschack Elia est formé à l’AF Jogari puis au CS Don Bosco.
Il participera à 200 matchs et inscrira 43 buts avec le club de la capitale suisse.

Est de la RDC : une commission parlementaire pour proposer des stratégies de sortie de crise

Une commission mixte Assemblée nationale-Sénat a été mise en place, mardi 4 février, pour examiner en profondeur la situation dans l’est du pays et proposer des stratégies diplomatiques et politiques de sortie de crise.
«Du côté du Sénat, cette commission mixte comprendra les membres des commissions Défense et sécurité, Relations extérieures et socio-culturelles ainsi que Genre et famille.
Il a, auparavant, condamné au nom des élus des élus provinciaux, la barbarie de l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23, de même que la passivité de la communauté internationale.
«Depuis son accession à l’indépendance, notre pays est la cible d’un complot international institué, nourri par la convoitise des richesses inestimables que regorgent notre sol et notre sous-sol.
Selon lui, le Sénat a constaté une aggravation sécuritaire de la situation sans précédent dans l’Est de la RDC.

Kinshasa : la Cour militaire acquitte un prévenu accusé de financement du terrorisme

Kinshasa, 04 février 2025 (ACP).– La Cour militaire de Kinshasa Gombe siégeant en matière répressive a acquitté mardi un prévenu poursuivi pour financement du terrorisme ; lors d’une audience à la prison militaire de Ndolo, dans le nord de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
« Disant droit, la Cour militaire de Kinshasa Gombe déclare non établie en fait comme en droit les préventions de financement du terrorisme, blanchiment des capitaux et prolifération des armes à destruction massive mis à charge du prévenu Kahindo Kasanzu et par conséquent l’en acquitte», a prononcé le colonel magistrat Robert Nkulu président de céans.
Rappelons que le prévenu Kahindo Kasanzu a été arrêté par le ministère public pour avoir été en intelligence avec les rebelles, en leur fournissant vivres, armes et munitions de guerre pour combattre les Forces armées de la République démocratique du Congo.
Après un examen minutieux du dossier par la Cour, il a été constaté que l’organe accusateur n’avait pas présenté des éléments de preuves attestant la culpabilité du prévenu.

Kinshasa : deux officiers auditionnés mardi par la Cour militaire de la Gombe

Kinshasa, 04 février 2025 (ACP).- Deux officiers ont été auditionnés en procédure de flagrance, mardi par la Cour militaire de Kinshasa-Gombe pour trahison, lors d’une audience à la prison de Ndolo, dans le nord de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
» Avec ma femme Liliane Wineza, je lui demandais de l’argent pour payer mes avocats, et c’est en swahili qu on échangeait » a dit le colonel Santos Mugisha.
» Le dossier est vide parce que le ministère public ne parvient pas jusque-là à nous prouver que notre client parlait avec les rebelles si ce n’est qu’à sa famille.
« Posséder un numéro téléphonique du Rwanda ou bien parler le Kinyarwanda ne constitue pas une infraction monsieur le président » a martelé un avocat de la défense.
La Cour a également auditionné le Colonel Ndiandia pour trahison.

RDC : libération du prisonnier Jean-Jacques Wondo

Kinshasa, 04 février 2025 (ACP).- Le prisonnier Jean-Jacques Wondo a été libéré mardi, après sa condamnation à la peine de mort le 27 janvier 2025 par la Cour militaire de la Gombe pour participation à un mouvement insurrectionnel et terrorisme dans l’affaire coup d’Etat étouffé a appris l’ACP de cette cour.
Selon certaines sources, la libération de Jean-Jacques Wondo est consécutive à la détérioration de son état de santé.
Rappelons que Wondo, naturalisé belge a été condamné, avec 34 autres prévenus, pour terrorisme et de participation à un mouvement insurrectionnel par la Cour militaire de la Gombe.
Avant la prise en délibéré de ladite affaire par la Cour de céans, le ministère public avait requis la reconduction de l’œuvre du premier juge dans son intégralité.
M. Wondo qui a passé huit mois de détention à la prison militaire de Ndolo, était conseiller principal de l’Administrateur général (AG) de l’Agence nationale des enseignements (ANR).

Genève: des poursuites pénales recommandées contre l’armée rwandaise et le M23

Kinshasa, 04 février 2025 (ACP).- Des poursuites pénales ont été recommandées mardi, contre l’armée rwandaise et le M23 pour l’invasion de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo, par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), lors de la session d’un organisme onusien des femmes à Genève, a-t-on appris de source officielle.
Me Gisèle Kapinga a aussi relevé que son institution avait réalisé, dans le cadre de son rapport, un certain nombre d’enquêtes dans les trois provinces de l’est du pays.
Ainsi donc au gouvernement, il a été recommandé de prendre toutes les mesures relevant de sa compétence pour restaurer la paix dans l’est, en privilégiant la voix de la diplomatie et le règlement pacifique des conflits.
À l’armée rwandaise et aux groupes armés de respecter les règles du droit international humanitaire et d’observer un cessez-le-feu immédiat.
À la communauté internationale, spécialement au Conseil de sécurité des Nations Unies de s’investir davantage pour restaurer la paix dans l’est de la RDC, en prenant des sanctions ciblées envers le Rwanda et des nombreux groupes armés.

Afrique du Sud : Taïwan doit déplacer son ambassade avant fin mars

2025-02-032025-02-032025-02-032025-02-03Ajouter aux favorishttp://www.mediacongo.net/dpics/filesmanager/actualite/2025_actu/02-fevrier/03-09/taiwan_ambassade_en_afrique_du_sud_25.pngLe gouvernement de l’Afrique du Sud a fixé à Taïwan un délai jusqu’à la fin du mois de mars pour déplacer la représentation diplomatique de l’île hors de la capitale sud-africaine Pretoria.
Pour Taïwan, cette demande montre que la répression chinoise à son encontre en Afrique du Sud devient de plus en plus sérieuse.
L’Afrique du Sud a rompu ses relations diplomatiques officielles avec Taïwan en 1997 et n’entretient que des relations formelles et très étroites avec la Chine, qui considère l’île démocratiquement gouvernée comme un territoire chinois n’ayant aucun droit aux attributs d’un État.
Le gouvernement taïwanais rejette les revendications de souveraineté de la Chine et affirme avoir le droit de nouer des liens avec d’autres pays.
L’année dernière, le pays africain avait déjà demandé que le bureau de liaison de Taipei quitte Pretoria.

Lutte contre le cancer : Le CNLC réaffirme son engagement dans la sensibilisation, le diagnostic et la prise en charge

Le Centre national de lutte contre le cancer (CNLC) reste déterminé à poursuivre sa mission, telle que définie par le ministère de la Santé publique, hygiène et prévention sociale : la sensibilisation communautaire, le diagnostic et la prise en charge des patients, dans le cadre de la lutte contre le cancer en République démocratique du Congo (RDC).
Le CNLC s’engage à s’impliquer dans la lutte sous tous ses aspects, à travers la sensibilisation, le diagnostic et la prise en charge dans les 26 provinces du pays », a affirmé le Directeur général du CNLC, Bienvenue Lebwaze Massamba.
De son côté, le secrétaire général au ministère de la Santé, Dr Yuma Ramazani Sylvain, a, au nom du ministre empêché, assuré les responsables du CNLC du soutien du gouvernement dans la lutte contre le cancer.
Le ministère de la Santé publique, hygiène et prévention sociale réaffirme l’engagement du gouvernement à continuer à appuyer la lutte contre le cancer à travers son bras technique, le CNLC.
Le Centre national de lutte contre le cancer, organe technique du ministère de la Santé publique, a pour mission de planifier, d’organiser et de réguler la lutte contre le cancer sur toute l’étendue du territoire national, afin de répondre aux attentes de la population.

Christian Bosembe : « Les journalistes doivent se rassurer de la véracité de leurs informations auprès des sources officielles »

Christian Bosembe, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), estime que les journalistes, en cette période de guerre, doivent se rassurer de la véracité de leurs informations.
Il rappelle l’obligation faite aux professionnels des médias de s’abstenir de diffuser les informations sur la guerre dans l’est de la RDC sans se référer aux sources officielles.
« Il est important que les journalistes se rassurent de la véracité et de la certitude de leurs informations auprès des sources officielles.
Il faut, par la suite, que le Gouvernement et l’armée amplifient la communication pour permettre aux Congolais d’avoir la bonne information, une information crédible », affirme Christian Bosembe.
Il faut prendre des mesures exceptionnelles parce que les circonstances sont aussi exceptionnelles.

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