Le recrutement et utilisation a été la violation la plus fréquente (40 %), suivi de l’enlèvement (37 %), le meurtre et mutilation (17 %), la violence sexuelle (4 %) et les attaques contre les écoles et les hôpitaux (2 %).
Ces tendances sont régulièrement partagées avec les autorités afin qu’elles prennent les actions nécessaires, y compris traduire en justice les auteurs présumés des violations des droits de l’homme documentées.
Comme les périodes antérieures, les provinces les plus affectées sont le Nord-Kivu avec 60 % de violations et atteintes documentées, et l’Ituri et le Sud Kivu avec 13.9 %.
Les bénéficiaires proviennent des provinces de l’Ituri, du Haut-Uélé, du Haut-Katanga, du Kasaï-Central, du Nord Kivu et du Sud Kivu.
Ces activités de promotion ont ciblé des membres des organisations de la société civile, des défenseurs des droits de droits de l’homme, des autorités etatiques, ainsi que des membres des forces de défense et de sécurité congolaises.
Author(s): mediacongo.net
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