Selon ce rapport, lors des récents exercices budgétaires, certaines institutions politiques, parmi lesquelles la présidence de la République, la primature et le parlement, ont consommé plus de ressources que l’exécution des projets de développement du pays.
Autrement dit, le fonds spécial d’intervention représenterait 73 % des prévisions annuelles du PDL 145 T, selon la loi des finances évoquée.
»Le rapport souligne que d’autres institutions, dont la primature, le sénat et la présidence de la République, bénéficient également des fonds spéciaux d’intervention.
La problématique de l’opacité autour du fonds spécial d’intervention a déjà été soulevée dans plusieurs rapports notamment par le Centre de recherches en finances publiques et développement local (CREFDL).
Pour rappel, le fonds spécial d’intervention est une ligne budgétaire qui finance les dépenses de fonctionnement des commissions parlementaires permanentes, les frais de voyages des députés et leurs vacances.
Author(s): actualite.cd
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